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Les soins aux jeunes aliens

Publié le 24 juillet 2018 par Aurélia LEDOUX

Voici un autre message de votre ami, le professeur Zolmirel,

Cela fait longtemps n’est-il-pas ?

J’aimerais à présent m’exprimer sur la quête des plantes et d’espèces pionnières nouvelles. Nous recherchons, il est vrai, les variétés de plantes les plus robustes qui soient pour édifier de nouveaux milieux fertiles, que ce soit sur une plaine d’obsidienne ou un astéroïde.

Tout milieu se prête à cet ensemencement, il faut juste trouver la forme de vie qui acceptera d’y croître.

Une fois que cela est accompli, nous laissons passer le temps, 20 à 30 ans, voire plus. Des aliens de la génération suivante, reviennent avec des petits biologistes de quelques années.

Ces enfants agissent avec une puissance que nous peinons à seulement atteindre. Leur esprit est très vif, très curieux aussi. Ils sentent les aspirations de la planète et elle voit en leurs jeunes années un moyen de s’exprimer bien plus clairement.

Nous participons également à des missions d’entraide.

Beaucoup de peuples aliens clonent encore de petits serviteurs soumis et dociles, très travailleurs, mais aussi capables de prendre de grands risques.

Il en est notamment ainsi lorsqu’un navire métallique est en péril.

Le professeur montre une image très brève. On voit un vaisseau à la coque brune heurter vivement un groupe d’astéroïdes non répertoriés. Des petits êtres graciles en combinaison blanche sortent sur la coque du vaisseau endommagé pour poser des plaques de blindage en toute hâte. Chaque petit être est relié à une rampe de sécurité au moyen d’un câble en acier. Il existe un treuil permettant de ramener chaque petit mécanicien à bord très vite.

Les images se poursuivent.

Le navire continue sa course dans l’espace à vitesse réduite. Une partie de l’atmosphère s’échappe dans le vide stellaire. Les clones agissent très vite pour souder et boulonner des panneaux protecteurs. A l’intérieur du vaisseau, d’autres mécaniciens font de même, la fuite est maîtrisée et diminue.

Hélas, un autre roc massif d’environ 30 à 40 mètres de long apparaît et le vaisseau effectue un tangage sur lui-même pour l’éviter. Il heurte le roc de manière assez modérée, mais les jeunes clones sont déstabilisés. Le filin de sécurité de l’un des petits êtres se détache. Il heurte une proéminence métallique du blindage en un choc intense. Le malheureux est aussitôt éjecté dans l’espace à une vitesse folle. Il pousse des cris désespérés, mais personne ne l’entend. Le pauvre clone tourne sur lui-même en gesticulant.

Il perçoit les pensées de ses compagnons qui eux ont résisté à l’impact. Les autres aliens présents à bord qui dirige la poussée du navire, souhaitent avant tout éloigner le vaisseau de la zone dangereuse. Ils ne vont pas prendre de risques pour sauver un minuscule petit serviteur. La petite créature pousse des cris d’effroi, mais nul ne lui répond. Il perd le lien psychique avec ses compagnons. Le navire s’éloigne, on ne voit plus qu’un point à peine discernable.

Le petit clone tournoie sur lui-même et perd connaissance, sous l’effet de la panique. C’est aussi un mécanisme de survie. Il ouvre les yeux, plusieurs heures plus tard, il n’a presque plus d’air. Ces êtres respirent très peu, mais ne peuvent résister que quelques minutes au vide stellaire. La petite créature ne sent plus ses membres, à cause du froid qui gagne sa combinaison chauffante peu à peu.

Le petit clone émet une onde télépathique de détresse. Il envoie le signal le plus puissant dont il est capable. C’est sa seule chance. Les enfants aliens ne peuvent normalement pas employer la télépathie, mais ce petit est très précoce. Normalement, les jeunes aliens ne peuvent qu’émettre des signaux, non en recevoir. Autour de lui, tout est noir avec seulement de faibles étoiles éloignées.

Il perçoit un signal ténu. Le signal est assez faible, il tente de maintenir le lien, il sait qu’il doit garder les yeux ouverts. Son scaphandre est muni d’une balise de détection, à portée cependant bien réduite.

Il y a soudain une lueur très vive, sur sa gauche. Un vaisseau étincelant l’éclaire brutalement, le pilote, un expert que peu pourraient égaler, se place exactement à sa gauche.

Il s’approche à environ 10 mètres. Cela est très dangereux, car le petit clone risque d’être aspiré par une turbine. Le pilote le sait et adapte sa trajectoire, il se positionne en dessous.

Un autre vaisseau surgit à sa droite, il est très brillant et très différent, c’est un vaisseau en céramique irisée. Ce vaisseau ne comporte pas de réacteur visible. En vérité, c’est une nef.

Le jeune clone réalise qu’il cesse peu à peu de tourbillonner sur lui-même, ce qui est bien plus confortable. Un fluide chaud l’entoure agréablement. Ses membres paralysés reprennent vie. Une sorte de faisceau lumineux l’amène à bord de la belle nef.

Des soigneurs l’entourent.

_ C’est un enfant, fait l’un des guérisseurs, un homme de grande taille. Le pauvre est terrifié. 

_ Amenez-le au centre de soins le plus proche, dit une femme de grande taille, qui est entourée d’un halo blanc magnifique. La femme possède des cheveux roux et un regard bleu pur d’une infinie bonté.

Les êtres agissent avec douceur pour lui retirer son équipement. Le jeune alien est dans un état critique, alors, pour sauvegarder son énergie, il perd connaissance.

Il se réveille dans une pièce bleu clair, avec de nombreux petits lits où sont étendus des êtres plus ou moins proches de son allure. Les êtres qui l’entourent possèdent pour certains des blessures très graves, comme par exemple des membres manquants. Mais ils sont calmes, on n’entend nulle plainte.

Je vois soudain un petit être au teint blanc nacré et argenté par endroits. Il possède une expression grave et de grands yeux noirs. L’être s’exprime par télépathie. C’est lui qui a conté ce récit bouleversant. Il a travaillé sur ce vaisseau de nombreuses années durant. C’est un navire marchand et minier. Ici, il se sent profondément déboussolé.

Le professeur Zolmirel l’invite à se lever. Il lui désigne la porte donnant sur une véranda, puis un jardin. Le petit alien marche avec précautions. Tout son flanc gauche comporte des plaies dues au froid de l’espace et aux chocs qu’il a reçus. Un dispositif maintient ses vertèbres en place, le temps qu’il guérisse.

_ Viens petit, dit le professeur, tu peux marcher sans crainte.

_ A quelle tâche dois-je travailler, seigneur ? demande le jeune alien avec effroi.

_ A aucune tâche, maintenant, tu es libre. Il faut que tu te reposes et que tu guérisses. Tu es un enfant, dit le professeur avec bienveillance.

_ Je ne comprends pas, avoue le jeune être craintivement.

_ Les enfants, sur les autres mondes sont libres, ils ne travaillent pas à des tâches aussi dangereuses. La maintenance extérieure de navires en activité par des êtres vivants a été interdite par le conseil galactique supérieur. Il existe encore des transgresseurs…explique le sage.

_ Si je n’avais point agi avec mes frères, le navire aurait pu être détruit, répond le petit être.

_ Il eut été plus sage de stopper ce navire avant l’intervention, ou de le poser sur un astéroïde pour agir sur les parements extérieurs. Une brèche peut être stoppée de l’intérieur. Tu le sais bien, fait calmement le professeur.

_ Oui, mais c’étaient les ordres… hésite le petit clone. Faire rétrocéder un navire si vite, cela prend du temps, cela nous aurait fait perdre beaucoup de temps…

_ Ta vie est précieuse, une vie précieuse mérite d’être sauvée ! Du temps nous en avons tous, cher petit cœur, répond le professeur en riant. Oui, notre manière de concevoir l’existence est bien différente que celle de tes anciens maîtres !

_ C’est pour cela que vous m’avez aspiré à bord de votre vaisseau ? demande le jeune être.

_ Ce sont d’autres que moi qui t’ont sauvé. Ils parcourent l’espace à la recherche de signaux de détresse. Cette mission leur est dévolue. Tu es un très bon télépathe, petit.

Le petit clone cligne des yeux, assimilant cette vérité. Il peine à croire qu’il soit aussi important, et pourtant il tourne les yeux vers la petite chambre et aperçoit d’autres infortunés comme lui.

Avec le professeur Zolmirel, ils traversent la véranda, où des soigneurs discutent en buvant des boissons et en aidant des petits blessés à s’alimenter. L’odeur des plats est délicieuse.

Le petit être s’avance timidement sur une pelouse, il est pieds nus et l’herbe tiédie par le soleil est bien agréable. Le professeur l’invite à le suivre, devant eux, s’ouvre une allée entourée de fleurs géantes, d’arbustes colorés, de jeunes sapins. Le petit clone boitille. Le professeur prend gentiment sa main et l’aide à avancer. Le petit alien a un peu peur, mais le professeur est à peine plus grand que lui, il se détend. Il inspire avec bonheur l’arôme de ces milliers de fleurs qui embaument tout autour d’eux.

_ Êtes-vous mon nouveau maître ? demande t-il avec crainte.

_ Non petit, ici, point de maîtres ou d’esclaves. Je suis juste ton ami. Je veille à la guérison des enfants comme toi, explique le sage. Je les soigne aussi.

_ Vous avez guéri mes vertèbres ? demande le petit clone incrédule.

_ Bien sûr ! Et ce n’était pas facile ! Ton dos a été brisé en de multiples endroits, mais d’ici quelques jours, tu pourras te mouvoir plus aisément. Tout est en ordre et tu es bien jeune, il n’y aura aucune trace de tout cela, explique-t-il avec affection.

_ Je ne comprends pas, pardonnez-moi. Pourquoi nous sauvez-vous de notre situation, de la servitude ? demande le jeune être.

_ Nous agissons de la sorte parce qu’il nous est apparu que cela était mieux ainsi, vous n’êtes point heureux en votre existence, alors nous souhaitons vous en offrir une nouvelle. Il existe également des personnes qui cherchent des enfants comme toi. Ils ne les maltraitent pas, mais au contraire, leur offrent de l’affection et du dévouement.

_ Je conçois cela, répond le petit clone avec embarras, mais vous, qu’est ce que cela vous apporte ? Qui va récompenser vos efforts ?

_ Tu es un enfant bien curieux… Tu tiens vraiment à le savoir ?  Alors suis-moi, dit le sage d’un air guilleret.

Le professeur et le petit alien se dirigent vers une autre partie du jardin. Au fond de ce dernier on voit une haute tour fluorescente dorée et près de celle-ci une autre, fuchsia. Une tonnelle est visible avec une prairie. Des soigneurs emmènent des petits blessés en excursion sur des véhicules flottants, d’autres leur font faire des exercices de gymnastique, et les étendent au soleil.

Un autre jardin, tout illuminé, avec une pergola et de nombreux bancs jouxte le premier.

On y voit trois couples émus. Les couples regardent les enfants jouer à se poursuivre et gambader sur l’herbe. Il existe une atmosphère fort paisible en ce lieu. Les couples d’aliens sont bouleversés, ils s’avancent lentement et parlent aux jeunes enfants.

Un échange plaisant s’instaure.

Puis, une guérisseuse s’avance, elle observe de loin et ne trouble pas la magie de ces échanges. Les couples se retirent, les jeunes clones restent là à les regarder s’éloigner, leurs yeux luisant d’espoir.

_ Ils reviendront demain et les jours suivants fait le professeur. Nous laissons les liens se mettre en place progressivement. Ensuite, ils choisiront un enfant, puis résideront dans ce bâtiment que tu vois en face. Et si tout va bien, ils pourront repartir chacun avec un petit. Il faut aussi que ces clones en aient envie. Les petits aliens trop indépendants sont eux, confiés à des centres scientifiques. Ils ont passé l’âge psychologique de l’enfance. Même si leurs corps sont encore frêles, ce qu’ils ont vécu les a rendus pleinement matures. Ils travaillent ensuite dans des laboratoires, des centres de remisage de vaisseaux anciens, sous la protection d’un alien plus âgé. Cet alien s’attache très souvent beaucoup à ces petits.

_ Alors, cela revient au même ? demande le jeune alien.

_ Oui, bien sûr, tout ce qui compte c’est que ces enfants se sentent aimés et acceptés où qu’ils soient. Voilà notre récompense.

_ Ce que vous faites est si impressionnant, si grand. Vous veillez au bonheur de ces familles ! Sur mon monde, en ma vie d’autrefois, nul ne se souciait de notre bien être.

_Cela a tout de même changé, expose gentiment le professeur. Voici un alien très âgé qui effectue des recherches sur les vaisseaux spatiaux, et voici son épouse. Ils ont demandé à accueillir un petit alien. Il existe un autre alien qui travaille sur les dispositifs de propulsion. Il cherche un assistant et il a un laboratoire juste là, où il récupère de nombreuses pièces détachées, vas donc y faire un tour, propose le professeur.

Le petit clone avance lentement jusqu’à un hangar entouré de plantes grimpantes. On entend des bruits métalliques à l’intérieur. Des petits clones farouches entrent dans le bâtiment. Le jeune rescapé ouvre de grands yeux émerveillés. Des alignements de réacteurs dernier cri sont présents en ce lieu féerique pour lui, il en bégaye de joie. Il détaille chaque parement de navire avec une joie indicible.

Un alien au visage âgé se dirige vers lui.

_ Sois le bienvenu petit, entres donc, nous cherchons des volontaires pour réhabiliter un croiseur ancien ! dit-il avec une joie communicative.

_ Oh ! Merci monsieur ! répond le jeune être.

Le petit clone s’avance en boitillant, empli de curiosité. Un navire cuivré couvert d’oxydation attend d’être remisé.

_ Nous allons te donner quelque chose de plus minutieux à faire, dit vivement l’alien âgé en tirant une chaise où il le fait asseoir. Ne marche pas. Tout cela m’a l’air encore récent et il faut aussi te reposer. Voici un ordinateur de calcul de poussée défaillant.

_ C’est un spécialiste de la question, souligne le sage Zolmirel avec un petit rire.

_ En ce cas, je sens que nous allons bien nous entendre, dit l’alien âgé d’un air ravi. Quel est ton nom mon enfant ?

_ Ezertos.

_ Très bien Ezertos, sois le bienvenu à l’atelier, ici le bricolage est une activité très joyeuse. Ce que nous nous amusons ! Nous avons déjà remisé douze vaisseaux de tout type, peu importe la voilure.

Le petit alien prend le boîtier imposant et ramène les fils entre eux, puis il prend un outil et désassemble le couvercle avec délicatesse.

_ Professeur, dites-moi, vous avez l’art de faire venir les enfants les plus exceptionnels en ce lieu ! Ce jeune vient de démonter cette unité avec une virtuosité sans nom, murmure l’alien âgé d’un air très heureux.

_ C’est bien certain, ce petit n’est pas ordinaire, dit le sage Zolmirel en riant. Il vous ressemble sûrement au même âge !

La vision s’interrompt soudain, ce qui arrive parfois. Je n’entends plus que sa voix de manière assez éloignée.

_ Ce n’est rien, expose le professeur avec bonté, je reviendrai donner la suite de ce message. En attendant, merci encore pour cette lecture attentive et merci aux nouveaux amis qui nous rejoignent en pensée. Nous sommes maintenant une très grande famille ! Que la joie vous inonde !

 

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